Répertoire Théâtral


Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 11:54

 

Les créations les plus récentes... cliquez sur les affiches ou titres pour accéder aux pages

mep-affiche-malentendu-4 CALIGULA
Révolte
dans les Asturies
affiche giono version finale
Feydeau
 Les justes

 

40 ans de théâtre ...tout le répertoire, de 1979 à aujourd'hui !



2011

"Révolte dans les Asturies" essai de création collective d'après Albert Camus et le théâtre du Travail

2010

"Mini réalisations" créations fin 2010

"Les Justes", d'Albert camus

"Le Serpent d'Etoiles" de Jean Giono

"l'Adoptée" de Joël Jouanneau

"Fatras" d'après Prévert - Coproduction TRAC/Cie des Autres

"Les Contes" création collective de l'atelier du même nom

2009

"Le Murmonde" de Serge Kribus

"Le Carnaval des Z'animaux" d'après  Camille saint Saëns

"Monsieur chasse ! " de Feydeau ou "Cassaïre...pecaïre

2008

"Le Bourgeois Gentilhomme" de Molière


"Entrelacs Vigne et Olivier" création TRAC


"la Conférence des Oiseaux", Création atelier adultes


"les Troubadours du TRAC", Visites en scènes 

2007

«Colporteurs d’Histoire, Les chansonniers de la Liberté,3e époque, de la Révolution  à la Commune  » Création TRAC

«St François d’Assise, Il Poverello » d’après Nikos Kazantzaki

    « «Garibaldi » conférence-lecture

2006

«Dom Juan » de Molière

«LAssemblée des Oliviers » de Vincent Siano

«Chivau Frus » Création TRAC

2005

«eXXiLs » Création TRAC

«Sénario Freud » de Jean Paul Sartre (lectures)

«à Tire d’Elles » Co production Traces

2004

«L’Autre bout de la ville » de Gilbert Pingeon

«Colporteurs d’histoires ,de la Renaissance à la Révolution  2ème époque » Création TRAC

«Pétrarque, chants et dialogues » d’après « mon secret » de Pétrarque

«Mundus Vult Decipi Création TRAC

«Ni ya’ yo » ( c’est ainsi ) Création TRAC

«La vie d’un simple » d’Emile Guillaumin (lectures)

2003

«L’Avare » de Molière

«Colomba » de Mérimée

«Woyzeck » d’ après Büchner (deuxième version)

«Mon théâtre d’ombres » de Pierre Magnan

«De toutes les couleurs » de  Sylvie Prabel – Co production jardin d’Alice

«L’Olivier,  Poèmes et Musiques » Création TRAC

2002

«Le Vin Comédien »   Création TRAC

«Derrière la Porte »   de Claude Broussouloux

«Morituri » de Philippe Coulomb

2001
«Rapport»  d’après Susan George

«Colporteurs d’histoire (s), première époque, de l’an mille à Jeanne d’Arc» Création TRAC

2000

« Hommage à Fellini »  Inspiré de l’œuvre de Fellini

« Yagouni » de Sylvie Prabel

1999
«Images d’Elles »    Textes du XVe au  XXe.  Création TRAC
«Com’médiévale »   d’après Dario Fo

«Eros et Thanatos»   d’après Sophocle, Shakespeare, Racine et Büchner

1998

«La Révolte des Jouets» de Vincent Siano

«Le Premier Homme» d’après Albert Camus

«Jésus de Palestine» d’après Gérald Messadié

«Mère Courage et ses enfants» de Bertolt Brecht (2e version)

1997

«Un Chapeau de Paille  d’Italie » d’ Eugène Labiche

«Le Ventoux par Mots et Musiques » Textes du XIVe au XXe. Création TRAC

«En Passant » de Raymond Queneau

«La Prière de la peur »  d’après Latifa Ben Mansour

«Les Muets» &  «L’hôte» d’après Albert Camus

1996

«En Attendant Godot»   de Samuel Beckett

«Chichola ou lo pan e lo vin»  de Roger Pasturel

«Le Médecin malgré lui » d’après Molière

1995

«Le Bout de la Route »              Trilogie

«La Femme du Boulanger »        de

«Lanceurs de Graines »           Jean Giono

1994

«Le Bouc de M. le Maire»  de Serge Bec

«La Cerisaie» d’Anton Tchekov

1993

« Les Fourberies de Scapin »   de Molière

1992

« Don Quichotte et Sancho Panza ou la Force de l’Utopie » d’après Miguel de Cervantès     

1991
« Epreuve d’Orchestre » d’après Federico Fellini
1990
« Cyrano de Bergerac » d’ Edmond Rostand
1989

« Louise Michel ou la révolution généreuse»   Création TRAC

« La Fiorina »   d’après Ruzante

« La Fleur de Prétentaine »   de Michel Blanc Co-production Traces

1988

« Fin de Partie »    de Samuel Beckett

« C’est Beau »   de Nathalie Sarraute

« Bernanos »      à propos … d’après Bernanos
1987

« Alexis Zorba »   d’après Nikos Kazantzaki

« Fatras »    de  Jacques Prévert

1986

« Hamlet » de William  Shakespeare

« Le Faubourg des coups de Trique »  d’après Alain Gerber

« A Cheval vers la Mer »    de J.M. Synge Co-production MJC Aubignan

« Quand craquaient les Péloux »    de Jean Luc Violet

1985
« Till l’Espiègle »   d’après Ch. De Coster/ P. Constant
1984
« Mère Courage et ses enfants »  de Bertolt Brecht
1983
« Mon Ami Pierrot »   d’après Michel Tournier
1982

« Fontamara ou les oubliés de l’histoire » d’après Ignazio Silone

« C’était hier »  de Harold Pinter , Co-production Compagnie de Tabaro
1981

« Robinson  ou la  Femme île »   d’après Michel Tournier

« Mô »   de Louis Calafert
1980

 

« Marioli Mariola »  de Vincent Siano

« Poésies d’un chemineau »  de Gaston Couté
1979
« Les Vilains »    d’André Gilles  d’après  Ruzante

 

Publié dans : Répertoire Théâtral

Samedi 14 mai 2011 6 14 /05 /Mai /2011 12:10

mep-affiche-malentendu-4 Quatrième création du Projet Albert Camus, le Malentendu a reçu un accueil très chaleureux lors de la représentation organisée par la Fondation Laurent Vibert de Lourmarin, le 25 juin dernier. 

Avec  : Sarah Ballestra, Pierre Berlioux, Florence Blanchard, Nathalie Dutour, Marcel Leccia

Le Choeur : Annie Chalvidal, Pierre Chalvidal, Jean Marie Fraysse, Jacques Ganichot, Daniel Giusiano, Marion Jullian, Michèle Rey, Margaux Trouvé, dirigés par Nathalie Moineau. 

Le-Malentendu 4079

Notes de mise en scène 

L’environnement dans lequel se trouve Albert Camus lorsqu’il pense « Le Malentendu » nous semble primordial. D’une part, il situe la fiction en Tchécoslovaquie, à cette époque sous la domination nazie, et d’autre part, il est lui-même « exilé » du côté de Saint Etienne pour soigner sa tuberculose, dans une France sous occupation allemande.

Dans ces conditions, Camus admet avoir écrit « une pièce sombre » mais ajoute-t-il « je ne crois pas qu’elle soit désespérante ».

Pas étonnant qu’il ait dit aussi, à propos de cette pièce : « C’est une histoire de Paradis perdu et pas retrouvé ». Nous pourrions préciser « une histoire d’amours perdues », et nous poser la question : « Jusqu’à quelles conséquences peuvent conduire le sentiment de désamour et le désir de reconnaissance entre une mère et ses enfants ? »

À l’origine de la fable, un fait divers absurde et macabre : un fils de retour chez lui après une longue absence est assassiné, dépouillé par sa mère et sa sœur qui ne le reconnaissent pas. Au-delà des faits, Camus ajoute une dimension tragique et lyrique, surtout à travers Martha, la sœur en quête de mer et de lumière,  et de l’étrangeté à travers la présence énigmatique du Vieux domestique.

Nous renforçons l’atmosphère de tragédie moderne que souhaitait Camus par la mystérieuse apparition d’un Chœur au rôle ambivalent, car il rappelle à la fois l’occupation militaire et l’indispensable recours à la culture, ici la musique et le chant, comme refuge pour les valeurs humanistes.

Au-delà de la question de savoir si « Le  Malentendu » est un essai de « tragédie moderne », si c’est « une pièce à thèse », il y a la langue d’Albert Camus qui joue entre lyrisme et simplicité, enveloppant ainsi les personnages d’une attachante ambiguïté. Elle parvient à créer une atmosphère qui souligne l’ironie d’une situation absurde dans laquelle s’est fourré le fils, Jan, qui n’a pas écouté le cri d’amour de sa femme, Maria.

Un déroulement implacable, non dénué de « suspens », qui pourrait s’apparenter aux récits « fantastiques » des mythes antiques. 


« Je me suis proposé avec « Le Malentendu » une tragédie moderne. […] Comment faire prendre, sans ridicule, ou sans malaise, le ton tragique à des personnages habillés comme vous et moi, qui ne bénéficient pas de l’éloignement du héros historique. »

            Albert Camus, cité par David H. Walker, notice pour « Le Malentendu » édité dans La Pléiade, 2006, p.1339.

Le-Malentendu 4005  Le-Malentendu 4010
 Le-Malentendu 4022  Le-Malentendu 4065
Publié dans : Répertoire Théâtral

Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 11:53

 label_pole_culturel2.jpg

Troisième création du projet "le théâtre de Camus",

"Caligula" a été présenté fin avril salle Fracasse.

Prochaines dates :

dimanche 03 juillet à 15h salle Fracasse

samedi 09 juillet à 18h salle Fracasse

vendredi 29 juillet à 21h30 salle Alcazar - Sisteron (04)

dimanche 16 octobre à  17h à Lourmarin

caligula affiche 

Mise en Scène Vincent Siano

 

Empereur de l'Absurde, le Caligula d'Albert Camus ouvre grandes les portes de la théâtralité. 

L'imaginaire et la fantaisie s'y engouffrent, avec un subtil dosage de bouffonneries  et d'envolées métaphysiques.

Caligula incarne la manipulation extrême du Pouvoir Suprême  dans sa quête de l'impossible, dans sa prétention à égaler les Dieux et dans sa piteuse lâcheté sanguinaire.

Au delà du récit tragique fait d'humiliations et de crimes abjects, l'oeuvre s'apparente parfois à une farce cruelle où les patriciens, bouffons et pitres involontaires, victimes d'un Caligula maître de cérémonie, se donnent en spectacle pour satisfaire l'illusion de liberté du nihiliste-tyran.

L'intemporalité voulue par Camus s'avère juste, car l'Histoire n'est pas avare de figures de despotes plus ou moins maquillés de tradition ou de modernité.

 

Durée 2h00     

 

CALIGULA : Régis Guérin

CAESONIA : Mélaine Catuogno

HELICON : Pierrick Bressy-Coulomb/Constant d’Orphée Batal (ou Sarah Ballestra)

SCIPION : Fintan Gamard

CHEREA : Gilles Dedieu

CHOEUR DES PATRICIENS

SENECTUS , le vieux patricien : Sarah Ballestra (ou Céleste Bobinet)

METELLUS : Georges Bresson

LEPIDUS : Belkacem Soufi

OCTAVIUS : Céleste Bobinet (ou Lise Dauvois)

PATRICIUS, l'intendant : Régine Lemaire

MEREIA : José Sanchez- Gonzalvez

MUCIUS : Eric Buralli

Epouse de MUCIUS : Lise Dauvois

 

Publié dans : Répertoire Théâtral

Partager

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés