Formations & stages


Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 16:23

 

Début du stage le mardi 04 janvier à 20h30 salle Fracasse

rendez vous hebdomadaire, tous les mardis soir jusqu'au 08 mars inclus - sauf les deux mardis de vacances scolaires

 

Trac'contes 24photo soirée du conte du 04 juin 2010 avec les Trac'conteurs

 

"Le conte et le réel sont étroitement liés.

Il y a chez l'homme deux pulsions très fortes,

le désir de savoir, de comprendre la nature des choses,

et le besoin d'espérer. Le conte répond à cette double aspiration.

Il explique les mystères de l'univers et en même temps corrige

 à coups de baguette magique, une réalité imparfaite, injuste. L'espoir c'est toujours le miracle, le merveilleux."  

Luda Snitzer

  

inscription par mail ici

>> adhésion TRAC 25€ + atelier 25€

 

 

 

Contenu d'un stage "Contes"

Stage essentiellement pratique mais émaillé bien sûr de théorie.

 -        Les différents contes – merveilleux – étiologiques – mythologiques etc …

 -        Les grands thèmes

 -        Les symboles dans les différentes cultures

 -        De quoi parlent les contes (le diable, la femme, les animaux.....)

 

Par le biais de jeux de langage on abordera le travail sur la mémoire, les images.

 

La fidélité au conte oral

Qu'est-ce qui se passe lorsqu'on entend un conte pour la première fois et qu'on veut le restituer

Qu'est-ce qui se perd ? Est-ce important ou bien seulement un détail ?

 

La structure du conte merveilleux.

Le « squelette » qu'il est essentiel d'avoir assimilé. Ensuite le conteur habille le conte avec ses propres mots, ses propres images.

 

Présentation d'une bibliographie.

 

Préparation d'une soirée pour la clôture du stage, elle aura lieu au mois de juin et chacun racontera la ou les histoires qu'il (ou elle) aura choisies.

 

 

 

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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 10:45

Atelier 2009/2010 de « l'art de conter », animé par Martine Deval
La Soirée Conte animée par les élèves de l'atelier "les Trac'conteurs" du vendredi 4 juin (21h) à la salle Fracasse de Beaumes de Venise nous a laissé de beaux souvenirs... et quelques belles photos (cliquez ici) 

« Le conte et le réel sont étroitement liés. Il y a chez l'homme deux pulsions très fortes, le désir de savoir, de comprendre la nature des choses, et le besoin d'espérer. Le conte répond à cette double aspiration. Il explique les mystères de l'univers et en même temps corrige, à coups de baguette magique, une réalité imparfaite, injuste. L'espoir c'est toujours le miracle, le merveilleux » -  Luda Snitzer


Au fil des ateliers... 

Voir l'article réalisé par Luc Guérant dans le cadre de son stage au TRAC, préparation de la Licence Conception et Mise en Oeuvre de Projets Culturels, Université de Marseille - St Charles.  Fichier PDF ici


Mardi 16 février6ème, Mené par Martine Deval


Ce soir, l'atelier se déroule au foyer rural, à côté de la Salle Fracasse. Il y est fait bon, on y croise les animateurs du centre de loisirs qui terminent leur réunion, puis les amateurs de tarot.

La séance commence par un nouveau jeu :

  • Je pense à un mot, mais n'en donne que la première lettre.
  • Le second pense à un mot avec cette lettre, mais n'en donne que la seconde
  • ainsi de suite, jusqu'à ce qu'un mot soit fini (même si la personne qui le finit ne s'en est pas rendu compte...). Alors, celui qui a fini le mot a perdu, et c'est lui qui recommence.
Ensuite, travail sur les contes : Anne « La moufle rouge », une randonnée où la moufle se remplit d'animaux de plus en plus gros, mais c'est la fourmi, à la fin, qui la fait éclater.

Martine raconte alors une randonnée, en exemple, de rythme, de simplicité, d'interaction avec le public : « la graine de rutabaga ».

  • Delphine saisit l'occasion de faire une autre randonnée sur un « lit »
  • Geneviève revient sur Uruk, qu'elle a retravaillé après avoir découvert d'autres versions recherchées par Martine.
  • Claire et « Petit Jean » qui joue du violon de façon « enchantée »...
  • José et « Les yeux du disciple », un conte zen indien.

Martine raconte ensuite « Le violon tzigane ».Sans qu'on s'en aperçoive, il est déjà 23 h. La séance s'interrompt.

Simple, on joue, on travaille sur des histoires, les conteurs s'ouvrent, se libèrent. Le progrès est manifeste. Vivement la suite... 


mardi 09 février 5ème atelier , et le travail ne fait vraiment que commencer... Désormais, après les jeux sur les images et le plaisir de parler, de rêver, de voyager par les mots, trois personnes au moins se mettent en scène, successivement, pour raconter. Martine guide, remarque, conseille. Les autres aussi. Ainsi, l'apprentissage passe aussi par l'écoute, le recul que l'on peut prendre sur la narration de l'autre et donc... de la sienne. Les stagiaires manquent encore un peu de confiance en eux, d'expérience du contage, mais le coeur est là et les résultats, parfois, viennent vite : on s'aperçoit qu'untel était bien dans son histoire, qu'il nous a captivés. Ou qu'un jeu, un regard différent sur l'histoire permet de "décoincer" la narration. Il était une fois... un atelier qui évolue et un conte qui se poursuit.


le 02/02/2010, 4ème atelier déjà

L'histoire de l'histoire. L'histoire de conter...

Quelle histoire...


Mardi 19 janvier, les apprentis conteurs sont revenus plus nombreux... Pour jouer à nouveaux aux images, à la trame d'un récit et à des méthodes "enfantines" de mémorisation, en passant par les sensations : images, sons, odeurs... le corps a le don de garder de meilleurs souvenirs que la tête, et les histoires s'en nourrissent.
Ensuite, chacun a raconté un conte. Ah, le travail a vraiment commencé ! Nous  pourrons ensuite retravailler sur ces histoires, une base vers les techniques du contage, une base dans la construction d'une maison du récit dans chaque tête...
Afin de partir sur une note ludique, nous avons terminé la leçon par quelques histoires en "Gromeleu". Un langage révolutionnaire et surprenant, prenant chez chacun des sonorités différentes.
Grofleurokmet*
*A bientôt en "gromeleu"


Mardi 12 janvier, les apprentis conteurs sont revenus... Moins nombreux : la neige et le verglas ont chanté leur chanson de l'hiver... Nous n'tions donc plus que six autour de Martine. Qui nous a fait travailler sur les "images". Des images à ressentir avec les cinq sens, des images à décrire, des images différentes selon les personnages. Nous avons ensuite décrypté la trame, l'écheveau du conte merveilleux avant de travailler, pardon de jouer, avec une version de "La Reine des Abeilles" des Frères Grimm.  C'étaient donc de nouveaux jeux afin de se plonger un peu plus avant dans l'art du contage, le plaisir du partage et, toujours, le voyage...



Mardi 05 janvier, les apprentis conteurs se sont retrouvés autour de Martine, soit dix stagiaires : "Un nombre idéal, on peut faire des groupes, des randonnées (contées)..." L'atelier était ludique. Après tout, le conte est aussi un jeu. Et, magie du jeu, après presque deux heures d'échanges de mots, d'histoires et, surtout, d'images mentales, chacun est reparti avec une meilleure appréhension de ce qu'est un conte : une trame, un souvenir plutôt qu'un texte ou un "par-coeur".
Mardi prochain, chacun revient avec une histoire à préparer et on continuera à jouer, écouter, visualiser et voyager.
Tout un conte en somme...


 

Le stage permet aux stagiaires de raconter le plus possible. Sont abordés :    

-      Les différents contes, merveilleux, étiologiques etc…

-      Les grands thèmes 

-      Les symboles dans les différentes cultures

-      De quoi parlent les contes (le diable, la femme, les animaux…)

 Par le truchement de jeux de langages travail sur la mémoire, sur les images.

 La fidélité au conte oral.

 

Qu'est-ce qui se passe lorsqu'on entend un conte pour la première fois et qu'on veut le restituer  Qu'est-ce qui se perd ? Est-ce que ce qui se perd est important pour que le conte "tienne debout" ou bien est-ce seulement un détail ?
Prendre conscience qu'un seul mot ou une situation mal compris peut faire qu'on ne comprend plus le conte.

 La structure du conte merveilleux. Le "squelette" qu'il est essentiel d'avoir assimilé. Ensuite le conteur habille le conte avec ses propres mots, ses propres images.

 Les randonnées. Anticipation, mémoire.

 Mise en forme d'un petit conte ou d'une histoire à deux ou trois personnes et restitution au groupe.

 Présentation d'une bibliographie.

 

 Le but du stage est que chacun reparte avec, tout d'abord, l'envie de raconter et de continuer à se former, et puis, avec déjà dans son sac un certain nombre de contes prêts à être racontés.

 Martine Deval :  "Je suis née en Occitanie, à Toulouse, il y a.....un bon demi-siècle. C'est à Paris que j'ai rencontré les conteurs qui ont assuré ma formation.  Et depuis je raconte partout où l'on peut porter la parole, en France et même à l'étranger. Et cela fait plus de 20 ans.....

  J'anime également des formations à l'art de conter. Dans les écoles, collèges, je fais un travail de création avec les élèves. J'aime mon public, quelques mots suffisent pour susciter de belles images, je l'interpelle, je le blesse parfois. Je dois capter son attention et surtout la garder jusqu'au bout. Jai besoin du regard de ceux qui écoutent, de la complicité qui s'installe au fil des mots, au fil du temps. Alors Mettez une larme, un rire clair, ajoutez une pincée de grave, une once de fantaisie, un grain de folie, et dégustez comme un grand pot de vin tout parfumé dans la nuit chaude du Midi."


 
Cet article du Midi Libre me décrit mieux que je ne saurais le faire :

 « Cheveux grisonnants, gage d'une grande sagesse, mèche rebelle, preuve d'un caractère somme toute volontaire et entier, une grande générosité débordant en sourire chaleureux, Martine Deval a littéralement captivé, voire capturé, son auditoire, l'entraînant tour à tour dans une émotion profonde, dans un humour noir ou richement coloré... Martine Deval, militante et poète glissa son message où se mêlèrent amour, respect, tolérance, partage et courage. Merci madame. »

 

. Le jeu toujours, et le travail sur les contes a désormais commencé. Où chacun révèle, voire se découvre, un style, un goût, des facilités ou non à conter devant public (même restreint pour l'instant au groupe constitué). L'humour, le jeu, la richesse d'une histoire : car un conte transporte souvent un message, ou des messages. Tandis que le conteur, lui, ne transmet que des images et des mots, du plaisir et de l'imaginaire. A l'exemple du "Petit Chaperon Rouge" raconté (version inspirée d'Angela Carter), puis expliqué par Martine. Car si conter est un art, c'est un art qui a une histoire. Et il est riche et nécessaire d'en avoir quelques notions.

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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 00:05

Les Formations transversales ..............................

La  formule 2009/2010 des ateliers du TRAC se dessine avec deux options :

> des ateliers relatifs au prochaines créations TRAC, pour lesquels il est nécessaire de s'engager sur la création et sa diffusion future. Le coût par atelier est de 25 euros par personne et par an.

> des ateliers parallèles et ponctuels  sur des thèmes variés. Le coût est variable selon chaque atelier. Pensez à la newsletter pour être informé de chaque nouvel atelier ! 
 Inscriptions en septembre/octobre. 


Saison 2009-2010  :


Atelier - Création 2010 : "Les Justes", d'Albert Camus                              plaquette-1

 

En 2013, centenaire de la naissance d'Albert Camus, et Marseille capitale européenne... autant d'occasion de célébrer l'oeuvre et le parcours de l'écrivain. Le TRAC se lance dans une série de créations, dont "Les Justes" constitue le premier volet. 
Depuis le mois de  janvier 2010, le travail des choeurs russes a lieu salle Fracasse sous la direction de Nathalie Moineau. 
Premières salle Fracasse les samedi 24 avril à 20h30
et dimanche 25 avril à 18 heures


Atelier à la rencontre des écritures contemporaines : mardi 22, 29 septembre, mardi 06 et 13 octobre 2009 de 20h à 23h salle Fracasse de Beaumes. Toutes les informations sur cet atelier ici
>>>>

Atelier - Création 2010 : "L'Adoptée", de Joël Jouanneau
"Ecrire, c'est noircir une page blanche ; mettre en scène, c'est éclairer une boîte noire" J.J. 
Depuis le mercredi 21 octobre, Jean Louis Sauzade travaille sur la création de Joël Jouanneau les mercredis soirs salle Fracasse, avec ses 6 comédiens.
La Première  le 30 avril 2010 à 20h30 salle Fracasse, l'occasion pour l'équipe de se frotter au théâtr'oeuf

 


Atelier - Création 2010 : "Le Serpent d'étoiles", de Jean Giono

L'atelier "chants des bergers du monde" a débuté jeudi 1er octobre . Son objectif est  de constituer le choeur de la création, constitué d'environ 8 personnes.

L'atelier est suivi par une quinzaine d'élèves. Animé par Elisabeth Meunier - Dulat, association Sève. Six comédiens dont un récitant et quelques musiciens viennent compléter la troupe. Répétitions les jeudis à soirs.

"Le serpent d'étoiles", joué à Beaumes les 5 et 6 juin 2010 salle Fracasse (théâtr'Oeuf) avant de prendre la route des Alpes de haute Provence, pays de Giono, au cours de l'été. 






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